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Oh non, une attaque de panique

Qu’est-ce qu’une attaque de panique ?

Beaucoup plus de gens qu’on ne le croit souffrent d’attaques de paniques. Si tu en parles autour de toi, tu as sûrement remarqué que pas mal de personnes ont connu ce problème au moins une fois dans leur vie. Mais bien sûr, ce n’est pas un sujet qu’on aime aborder en général. Tu es peut-être gêné d’en parler ; tu peux être sûr que tu n’es pas le seul dans ce cas. Il y a aussi beaucoup de personnes qui pensent qu’elles ont fait des attaques de panique alors qu’il s’agissait plutôt de crises d’angoisse. Alors qu’est-ce que c’est vraiment, cette attaque de panique ?

L’attaque de panique : comment cela se manifeste ?

Pas besoin d’avoir des problèmes psychiatriques ni même des troubles psychologiques pour être victime d’une attaque de panique. Malheureusement, c’est une idée assez répandue mais elle est fausse. On sait aujourd’hui que des personnes peuvent traverser des passages difficiles de leur vie sans pour autant sombrer dans la dépression et être sujets à des attaques de panique.

Tu seras probablement d’accord avec cette description. L’attaque de panique commence par une crise d’angoisse.

Selon les personnes, elle survient dans des endroits très différents mais il y a des points communs plutôt troublants. On parle des endroits confinés et plein de monde, comme les transports en commun. À l’inverse, on parle aussi des lieux complètement déserts. Tu as peut-être vécu une de ces attaques terrifiantes dans le bus ou dans le métro, dans une salle de concert ou en attendant à la caisse d’un supermarché.

Tu sens l’angoisse qui monte et tu as l’impression que tout le monde t’observe. Et si ça t’arrive dans un endroit où tu es seul, tu commences à être envahi par la pensée qu’il n’y aura personne pour t’aider si jamais la situation dégénère.

Les pièges de l’attaque de panique

Le pire dans tout ça, c’est que la situation n’a sûrement jamais dégénéré. En fait, une toute petite proportion de personnes qui font des attaques de panique finit par vomir ou par tomber dans les pommes. Et pourtant à chaque fois c’est pareil, tu es persuadé que c’est ce qui t’attend.

Difficile de décrire l’attaque de panique à quelqu’un qui ne sait pas ce que c’est. C’est en même temps physique et psychologique et c’est brutal. Le rythme cardiaque peut même s’emballer à toute vitesse. Il y en a qui se mettent à transpirer et d’autres à trembler.

Il y a des pièges parce que l’attaque de panique, c’est un cercle vicieux. D’abord, comme je le disais plus haut, même quand on n’a jamais perdu connaissance, on peut être obsédé par cette idée. Et cette idée ne fait qu’aggraver la situation de panique. Il suffit de quelques secondes pour se retrouver dans un état d’angoisse extrême. On bascule instantanément ou presque : tout allait bien et tout à coup, tu as peur de mourir.

Ce cercle vicieux, c’est la peur d’avoir peur. Quand tu as fait une attaque de panique, tu ne peux pas t’empêcher d’avoir peur que ça recommence.

Comment s’en sortir ?

Tu n’es pas fou et tu n’es pas obligé de prendre des médicaments. Si ton médecin ne pense pas que tu as un problème de santé et que tu ne fais pas une dépression, tu peux suivre une méthode pour casser le cercle vicieux de l’attaque de panique.

Cela ne va pas disparaître du jour au lendemain mais tu verras que les choses vont s’améliorer très vite. Abonne-toi à la newsletter pour découvrir ma méthode. Elle a déjà aidé des gens avec le même problème que toi.

L’attaque de panique

L’attaque de panique

 

Qu’est-ce que c’est ?

C’est une crise d’angoisse aiguë : elle survient brutalement où que tu sois. Tu ressens une peur intense en même temps que des troubles physiques. Tu penses que tu vas mourir … et tu cours chez le médecin ou aux urgences à l’hôpital.

En même temps que ta peur intense, tu ressens de l’angoisse, de la terreur ou de la panique. Tes pensées sont catastrophiques : tu images que tu vas t’évanouir, mourir, étouffer, avoir une crise cardiaque, tu es en train de devenir fou ; tu te sens différent de ce que tu es, tu perds ta personnalité et tu te sens dans un environnement fantastique, irréel. En un mot, tout tourne et se bouscule dans ta tête.

Ta respiration est difficile et ton cœur s’emballe ; tu as des vertiges, des nausées, des tremblements, des sueurs. Ces symptômes t’affolent : tu as peur et plus tu as peur, plus les symptômes augmentent. Et le cercle vicieux commence …

 

Comment y faire face ?

C’est la première fois ? Tu ne sais pas ce qui se passe : c’est bien de voir ton médecin ou d’aller aux urgences afin de poser un diagnostic et confirmer qu’il n’y a pas d’infarctus. C’est déjà rassurant. Le médecin t’écoute et te pose des questions sur ce que tu ressens. En général, l’attaque de panique dure quelques minutes qui sont, pour toi, un siècle. Parfois, la crise est plus longue. Comme c’est insupportable, la terreur est paroxystique, le médecin essaie de te calmer en te parlant : il va diriger ton attention vers une détente des muscles des bras, des jambes, etc. Tu vas modifier ton rythme respiratoire : tu fermes la bouche et tu respires le plus rapidement possible ; pour y arriver, on peut te poser un sachet sur le visage et du respires et expires dans ce sachet. Tu verras, tu respires plus lentement.

Si malgré cela la crise continue, le médecin te fera prendre un anxiolytique. Une fois la crise finie, tu te sentiras fatigué et tes émotions sont difficilement contrôlables. Ne t’inquiète pas, c’est normal.

Le médecin va t’expliquer tout cela.

 

Comment surviennent les attaques de panique ?

Dans certains cas, les attaques se manifestent sans aucune cause observable : elles sont spontanées. Dans d’autres cas, elles arrivent parce que tu vis déjà des peurs ou des événements traumatisants. Il y a aussi la catégorie des attaques de paniques déclenchées par la prise de drogues ou bien par une maladie organique.

Quels traitements ?

Tu élimines les substances toxiques comme l’alcool, le cannabis, la caféine, etc. Attention : pendant la désintoxication (sevrage), des attaques de panique peuvent survenir parce que tu es en manque de la substance. Petit conseil : diminuer ta consommation de façon progressive.

Tu t’assures que tu ne souffres pas de certaines maladies comme l’asthme, l’épilepsie, l’hyperthyroïdie, etc. Cela, c’est le rôle du médecin de déceler si tu as un problème ou pas : il est important de bien lui expliquer tes antécédents, les médicaments que tu prends. Il peut prescrire des examens sanguins, scanners, etc. s’il note que tu n’as pas suffisamment d’informations sur l’historique de ta santé.

Tu peux choisir de voir un psychiatre : tu optes alors pour un traitement médicamenteux, une aide (support au sevrage si nécessaire) et psychothérapie pour apprendre à te débarrasser de tes pensées catastrophiques ou pour comprendre pourquoi cela t’arrive : cela s’est passé dans une situation et tu as peur que cela recommence dans la même situation (au supermarché par exemple). Ta peur anticipée de la situation favorise la survenue de la crise … et c’est parti pour le cercle vicieux.

Mais tu peux choisir une méthode sans médicaments avec une rééducation de ta pensée : tu travailles ta pensée de manière positive. Comment ? Tu fais une recherche sur Internet et tu trouves des témoignages de personnes qui vivent la même chose que toi (c’est sécurisant de savoir qu’on n’est pas le seul à souffrir) ainsi que des conseils. Sois quand même prudent, assure-toi de bien comprendre le sens de ce qui est expliqué.

Va voir le site “Sans Angoisse” (c’est bien ce que tu veux, n’est-ce pas ?) et tu trouveras toutes sortes de renseignements ainsi qu’un programme élaboré par quelqu’un qui a les mêmes problèmes et qui s’en est sorti. Il y a des tests d’essai et des programmes à télécharger. C’est un entraînement au changement des mauvaises habitudes (comme les sportifs ont besoin d’endurance, c’est la même chose pour dominer l’angoisse). Bien sûr, voir le médecin est toujours nécessaire parce que c’est à lui à décider si les médicaments sont nécessaires ou pas, si tu n’as pas de carences en vitamines, etc. Le but, c’est qu’entre deux consultations chez le médecin, tu continues à travailler ta volonté de changer, que tu t’entraînes à penser au bonheur, bref que ce que tu penses maintenant irréalisable devienne évident.

Va voir le site “Sans Angoisse

Bonne chance dans ta guérison

 

 

Les dix raisons pour lesquelles j’aime les attaques de panique

Quand j’avais encore mes attaques de panique, je les haïssais. Elles essayaient de détruire ma vie. A cause de ces crises d’angoisses, je ne pouvais :
– Sortir avec des amis ;
– Avoir la possibilité d’une carrière professionnelle décente ;
– Garder des amis ou de petites amies parce qu’ils ne comprenaient pas ce que j’avais ;
– Apprécier ce que je faisais, ayant toujours à l’esprit une mauvaise pensée qui me stressait ou qui me rendait anxieux ;
– Aller en vacances ;

et ainsi de suite. Pour être honnête, mes crises d’angoisse me menaient même à la dépression. Je suppose que c’est pour cela que beaucoup de personnes se tournent vers l’alcool dans ces situations. Heureusement, je ne l’ai jamais fait.

Puis le temps est venu où j’ai commencé à apprendre toutes les causes de mes crises d’angoisse, toutes les raisons pour lesquelles j’en avais.
Tu sais, dans le passé, j’avais consulté de nombreux thérapeutes et ils m’avaient tous dit que les attaques de panique étaient dues à ce qui s’était produit dans le passé. Très bien, mais qui sur terre peut changer le passé ?

J’ai dû apprendre pourquoi je les avais encore à ce moment ! C’est ce que j’ai fait et j’ai commencé à éliminer chaque cause de crise d’angoisse que je trouvais.

Ma vie s’est améliorée de jour en jour. Des choses qu’on trouve normales, telles qu’attendre dans une queue dans un endroit bondé et être cool, calme et relax ressemblait à une grande victoire pour moi.

Des choses comme aller au restaurant en famille et apprécier cela, conduire ma voiture, prendre place dans un avion m’emmenant à la destination de mes vacances, faire un exposé au travail ou participer activement à une réunion, tous ces actes « normaux » me faisaient beaucoup sourire.

Tout cela était nouveau pour moi, cela me semblait tellement formidable que je souriais tout le temps. Je pense de manière générale qu’à cause de ces attaques de panique, je ne pouvais pas considérer les petites choses de la vie comme des récompenses. Elles m’ont rendu la personne la plus heureuse que je connaisse.

Et c’est pourquoi j’aime les attaques de panique.

Si tu en as encore, alors je crois sincèrement qu’elles te rendront heureux aussi un jour. Le jour où tu les auras surmontées.

As-tu besoin d’aide pour cela ?

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Bonne chance !